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Experts en erreurs factuelles ?

ECDQ.tv, la webtélé de l’Église catholique de Québec, a invité l’abbé René Roy, prêtre du Diocèse de Québec et auteur du livre « Les Témoins de Jéhovah – Entrée facile, sortie difficile », afin de donner des « pistes de réflexion aux chrétiens », et ce, principalement en réaction au décès d’une jeune femme Témoin de Jéhovah qui aurait refusé une transfusion sanguine lors de son accouchement.  D’entrée de jeu, on le présente comme un spécialiste, un « expert » au sujet des Témoins de Jéhovah. Il affirme avoir sillonné le Québec pendant plusieurs années en donnant des conférences auprès de professionnels, par exemple, afin d’aider et d’éclairer la population sur ces fidèles qui visitent les Salles du Royaume aux quatre coins du Québec. Sa maîtrise, déposée en 1986-1987, portait aussi sur ce groupe religieux.

Malheureusement, à l’écoute de cette entrevue, j’ai vite réalisé que l’on attribue l’étiquette « d’expert » trop facilement sans aucune « certification » sérieuse. Je ne suis pas expert en croustilles parce que j’en mange tous les jours comme un goinfre. De plus, à mon avis, une maîtrise, la publication d’un livre ou une tribune sur un média quelconque (papier, audio, vidéo), ne font pas d’un individu un expert; il est nécessaire que d’avoir une méthode de travail.

Contrairement aux certifications d’aliments biologiques, équitables, casher ou végétaliens où il faut faire ses preuves auprès d’un organisme spécialisé dans la distribution d’attestations, on voit apparaître dans les médias tout un lot de pseudo-spécialistes qui se réclament des sciences sociales et des sciences humaines, dont il est difficile de confirmer facilement leur expertise. Le manque de rigueur propre à une discipline scientifique, une rhétorique basée sur des présomptions, des émotions, des intentions et des faits erronés (ou même biaisés) trahissent les intentions ou les compétences de tous chercheurs. L’entrevue en question et la prétendue expertise en la matière des Témoins de Jéhovah de l’invité me causent problèmes parce qu’elles se fondent sur des affirmations totalement erronées et arbitraires. (Et rassurez-vous, je ne me définis pas comme d’un expert en la matière pour autant.)

Un discours basé sur des faits erronés

Dans la version courte de l’entrevue tout comme dans la longue, l’animatrice et l’invité affirment comme point de départ que « les Témoins de Jéhovah ne sont pas des chrétiens ». « Ils citent pourtant la Bible. Est-ce la même Bible que nous? », demande l’animatrice en se pointant. L’invité, l’abbé Roy, dira « [qu’]ils utilisent le même vocabulaire que nous, mais ils [ne] mettent pas du tout les mêmes réalités en dessous des mêmes mots qui nous sont communs. Alors quand [ils] disent qu’ils sont chrétiens, [ils] disent qu’ils sont les véritables chrétiens. »

Laissez-moi aussi citer la suite du propos avec ce long segment tiré de la version intégrale de l’entrevue :

Pour eux, Jésus n’est pas Dieu. Il n’y a aucune divinité en Dieu, en Jésus pardon. Pour [les Témoins de Jéhovah], Jésus, c’est un homme, une femme, c’est un humain comme vous et moi, qui est la démonstration que tout être humain peut obéir à toutes les lois qui sont inscrites dans la Bible auxquelles Jéhovah demande d’obéir. Alors Jésus ce n’est pas un surhumain, il n’y a aucune divinité en lui. Donc, dans ce sens, pour nous, ils ne sont pas des chrétiens. Donc ils ne font pas partie du dialogue œcuménique. Mais eux se disent les véritables chrétiens, que Jésus, ils [l’]ont vraiment compris, que nous[, nous] le [comprenons] pas. D’ailleurs, ils ne considèrent que tous les autres qui se disent chrétiens, sauf eux, qu’on est dans la mauvaise religion et qu’on est sous l’emprise de Satan.

« Les Témoins ne sont pas des chrétiens »

Qu’on me lance la première pierre, mais l’invité fait grosso modo la même action qu’il affirme au sujet des Témoins. Si l’on paraphrase simplement : « les Témoins ne sont pas chrétiens et nous, nous le sommes ». Ce genre d’affirmation représente sans aucun doute ce qu’on appelle de la rétorsion. Permettez-moi, mais qui a la véritable autorité pour affirmer qui sont de vrais chrétiens, si ce n’est pas Jésus ou Dieu eux-mêmes? Je suis désolé, mais je n’ai vu aucune autorité céleste pour homologuer celui qui, des deux groupes, est constitué de vrais chrétiens. De plus, comment un groupe peut faire partie d’un dialogue œcuménique quand on ne le considère pas d’entrée de jeu comme égal à soi, c’est-à-dire ici comme chrétien? Autrement dit, comment peut-on considérer ou inclure des gens dans un dialogue de chrétiens si l’on ne considère pas soi-même ces mêmes gens comme des chrétiens? Le développement et le vécu d’une identité se font, entre autres, à travers une définition de soi. Les Témoins se définissent d’ailleurs comme des chrétiens. Ils donnent même les raisons sur leur site Internet

Même la page Wikipédia du mot « chrétien » n’est pas aussi catégorique que les deux intervenants de la vidéo : « Un chrétien est une personne adhérant aux doctrines et pratiques du christianisme, qui croit en la divinité et suit l’enseignement de Jésus de Nazareth rapporté par les Évangiles ». Je vous mets au défi de choisir un dictionnaire récent de langue française au hasard et vous y trouverez très certainement une définition similaire.

Ne devrait-on pas accepter l’identification – et l’identité? – affirmée par les croyants eux-mêmes? Qui sommes-nous pour déclarer aux voisins qu’ils sont de mauvais chrétiens? Qu’ils n’en sont pas? Je n’irais pas dire à des chrétiens que je me considère comme un meilleur chrétien qu’eux, et ce, même si je me définis comme un agnostique. J’appelle ça du respect et du savoir « vivre-ensemble ». (Quoique techniquement, je suis baptisé catholique, mais je suis non-pratiquant… Ah!) Au lieu de s’obstiner à savoir qui est vraiment quoi, pourquoi ne pas simplement s’asseoir et apprendre à se connaître et à se comprendre?

« Il n’y a aucune divinité en Jésus »

J’aimerais préciser aux lecteurs et aux lectrices ainsi qu’aux artisans derrière l’entrevue de l’ECDQ.tv que le dernier numéro de la revue « Réveillez-vous » (no 5 – 2016) s’intitule « Jésus a-t-il vraiment existé? ». Selon l’article, la réponse est oui. Les deux dernières fois qu’un tandem de Témoins est passé chez moi (que je salue d’ailleurs, si vous me lisez), l’un d’entre eux m’a clairement dit que « Jésus est mort pour nos péchés ». Que je croie ou non à une telle affirmation, eux, ils y croient. Que j’adhère ou non à leur doctrine, ces croyants me paraissent sincères. Cette affirmation est d’ailleurs contraire à ce que l’abbé Roy présente. De plus, si l’on ne me croit pas, je vous invite à lire ou à écouter la réponse officielle du mouvement sur leur site Internet : « Les Témoins de Jéhovah croient-ils en Jésus ? ». Il y est dit « [que Jésus] n’est pas le Dieu Tout-Puissant. C’est pourquoi nous ne lui vouons pas de culte ». Soit, mais toujours selon les Témoins, « nous croyons aussi que Jésus est aujourd’hui le Roi du Royaume céleste de Dieu, royaume qui établira bientôt la paix sur toute la terre. » Si cela signifie ne pas avoir de divinité en soi, je me demande sérieusement quels sont les critères pour être divin, car j’ai évidemment des croûtes à manger!

Selon les Témoins eux-mêmes, inconfortablement installés dans les escaliers qui mènent à mon piètre appartement, ils m’ont affirmé ne pas croire en la Trinité. Cela n’exclut pourtant pas pour eux la possibilité que Jésus soit divin ou, dans le pire des cas, qu’il possède une minime part de divinité en lui. Selon ma lecture personnelle, il y a tout simplement une hiérarchie entre Dieu et Jésus, ce qui n’empêche pas pour autant que ce dernier soit divin.

Proposition d’une lecture herméneutique appliquée

Bien entendu, il serait possible de critiquer longuement cet entretien et mon objectif n’est pas de démolir l’entièreté du discours. Plusieurs autres segments m’ont effectivement fait sourciller, mais je vais vous épargner l’ultime souffrance que serait de m’endurer critiquer l’univers en entier. Permettez-moi seulement de vous proposer, chers lectrices et lecteurs, quelques principes pour étudier un phénomène religieux en résumant les cinq phases d’étude des phénomènes religieux de Jacques Waardenburg, tirées de son livre Des dieux qui se rapprochent : Introduction systématique à la science des religions, publié chez Labor et Fides en 1993 (pages 153-159) :

  1. Autant que possible, il est nécessaire de se distancier de toutes les interprétations existantes, et ce, autant en ce qui concerne les interprétations des croyants que celles de ceux qui interrogent un phénomène religieux.
  2. Il faut considérer la société (ou le contexte social) dans laquelle le phénomène étudié s’inscrit.
  3. Le chercheur se doit d’acquérir de l’information sur la tradition culturelle et religieuse dans laquelle le phénomène en question se trouve.
  4. « Quatrièmement, dit Waardenburg, le chercheur s’attachera aux rapports entre les phénomènes religieux et la société où ils se trouvent ainsi qu’aux relations qui lient les significations religieuses aux autres significations » (p. 154).
  5. Au final, il faut questionner les significations explicites du phénomène religieux étudié. Autrement dit, analyser ce que disent et interprètent les adeptes du phénomène en question.

Avec ces cinq étapes, je suis persuadé que n’importe qui peut être outillé pour juger plus sérieusement une question religieuse, et ce, dans le respect de tout un chacun. Inutile d’être «expert» pour mener au minimum une analyse qui se respecte et qui respecte autrui.

Exercice : Prenez l’un de vos stéréotypes, religieux ou non, appliquez la lecture herméneutique de Waardenburg et acheminez-moi vos conclusions. Vous aurez peut-être droit à un petit collant des Power Rangers.

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A propos de l'auteur

Cofondateur

Hugues St-Pierre est diplômé en philosophie ainsi qu’en sciences des religions, programme dans lequel il poursuit aujourd'hui à la maîtrise. Ses intérêts sont principalement orientés vers les analyses discursives, la sexualité et les phénomènes religieux contemporains. Un faible penchant pour la philosophie et l'anthropologie des religions se fait aussi sentir. En tant qu'homme d'idée, Hugues St-Pierre est toujours sur la route de l'univers des possibles à la recherche de projets ambitieux. Il est, entre autres, l'instigateur et l'un des quatre cofondateurs du site Internet de LMD.

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Commentaires (4)

  • Joseph Levasseur

    Note: ECDQ, n’est pas un media neutre. Loin de là! C est même la télévision de l évêque catholique de Québec!

    Avec cette perspective, je trouve que cette vidéos s explique bien…

    L approche de sciences des religions en est une toutr autre…

    Mais merci pour cet article critique!!

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    • Hugues St-Pierre

      Merci pour ton commentaire Joseph. À mon avis, que l’on soit neutre ou pas, lorsqu’un discours est basé sur des faits erronés, il y a matière à le mentionner. Je ne critique pas comme telle les intervenants, mais la façon avec lesquels ces derniers abordent la question des Témoins de Jéhovah. Comme je le mentionne, le point de départ de l’entrevue se fonde sur des erreurs factuelles. Et lorsque des faussetés sont partagées au plus grand nombre, j’ai la vive impression que le principe du « vivre-ensemble » auquel j’adhère et que je défends dans ma semi-neutralité est atteint.

      Dès lors, mon texte s’inscrit dans une simple déconstruction du discours. Je me base sur les faits qui me sont accessibles : ceux présentés dans le vidéo et ceux disponibles du côté de l’Église des Témoins de Jéhovah (et des Témoins eux-mêmes, qui viennent régulièrement me voir). Il s’avère que les données accessibles à ma raison ne concordent pas.

      J’aurais réalisé le même exercice s’il s’agissait d’un reportage de Radio-Canada, de TVA ou même de Télétoons. Je l’ai déjà fait au sujet de la burqa, du burkini, de la « mode » bouddhique, l’Ébola, etc. J’ai déjà fait la même chose avec un texte de Frédérique Bastien, publié sur son blogue de L’Actualité. Idem avec un texte de Mathieu Bock-Côté.

      Je rappelle que l’objectif général de mon blogue est aussi « orienté ». Je critique les discours [surtout] médiatiques et médiatisés concernant des questions religieuses. C’est mon cheval de bataille en quelque sorte. Lorsque je cible un discours erroné, je joue l’Avocat du diable et montre que ce discours est dans l’erreur. La question n’est pas de savoir que je suis en accord ou pas avec un discours. Il s’agit plutôt de montrer leurs erreurs de logiques. (Et la logique provient à l’origine de la philosophie.) Mon opinion se fonde sur des faits vérifiés et vérifiables. J’ai quand même une méthode de travail.

      Que j’aime ou pas un groupe religieux ou un discours, j’ai le devoir, comme citoyen et comme chercheur, de me garder une gêne, et ce, au profit du vivre-ensemble. Comme je le peux, je mets de côté mon ego afin que tous aient le plaisir de vivre leur vie tranquille, dans le respect et compréhension. Un peu à l’image de Socrate et la maïeutique, je tente de faire comprendre avec un peu d’humour (du moins, j’essaye d’être drôle) que le discours que je vise est problématique… Bien que j’aille des croutes à manger pour être l’égal de Socrate, je crois contribuer au bien commun avec mon blogue qui est évidemment orienté au profil du Bien commun.

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  • Jasmin Lemieux-Lefebvre

    Libre à vous de remettre en question l’expertise de l’abbé René Roy. Sa très longue expérience d’accompagnement, jumelée aux expérience mentionnées dans votre blogue, nous invite à croire le contraire.

    Voici 2 autres ressources catholiques sur le sujet en complément de la réflexion de l’abbé Roy.
    http://www2.l1visible.com/temoins-de-jehovah-chretiens%E2%80%89/
    http://croire.la-croix.com/Definitions/Lexique/Religion/Comment-discuter-avec-des-Temoins-de-Jehovah

    À vos lecteurs et lectrices de discerner ; )

    Jasmin Lemieux-Lefebvre
    Directeur
    Webtélé ECDQ.tv

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    • Hugues St-Pierre

      Bonjour M. Lemieux- Lefebvre,

      Expertises et jugements de valeur ne me semblent pouvoir cohabiter. Le premier lien que vous soumettez propose le même genre de discours que je juge tout aussi problématique.

      Le point de départ du jugement selon lequel les Témoins ne sont pas chrétiens, mais que « nous » le sommes me pose problème, puisqu’il part non pas d’un fait, mais d’une présomption théologique identitaire. Laissez-moi expliquer l’origine de ce qui me chicote à partir des affirmations suivantes.

      Affirmation A – (D’après l’un des deux liens soumis : ) « Ce qui fait un chrétien, c’est qu’il croit que le Christ Jésus est Dieu. »

      Affirmation B – Les Témoins ne croient pas que Jésus est Dieu.

      Affirmation C – Les Témoins ne sont pas A parce qu’ils croient en l’affirmation B

      Affirmation D – Nous sommes chrétiens, car nous croyons en l’affirmation A (et accessoirement C).

      En affirmant A comme point de départ, on exclut d’emblée la possibilité de l’affirmation B et on saute directement à l’affirmation D.

      Le discours de la vidéo et du premier lien soumis me dérange d’un point de vue intellectuel, car le point de départ est l’affirmation A. On y affirme une identité chrétienne qui se base sur un principe théologique pour affirmer que l’identité chrétienne de l’autre ne fonctionne pas. On utilise son propre attachement à une identité (je suis chrétien) pour critiquer une autre identité (je suis chrétien aussi, mais pas pour la même raison théologique). On part de soi pour refuser autrui. On utilise une définition de sa propre identité pour définir et affirmer l’identité de l’Autre. Selon moi, il faudrait suivre une logique différente : 1) « Nous sommes chrétiens parce que nous nous définissons ainsi… » et 2) « Eux sont chrétiens parce qu’ils se définissent ainsi… » Mais cela reste une opinion qui m’est personnelle.

      Dans le cas contraire, c’est un peu comme si je disais « Je suis intelligent et mon voisin n’est pas intelligent, car il ne respecte pas MA définition de MON intelligence ». Donc, je ne peux considérer cette personne intelligente parce qu’il ne correspond pas à ma définition. Sa définition n’est pas ma définition donc nous ne partageons pas la même identité. Je SUIS la bonne identité et je ne peux discuter avec lui, car on utilise le même mot pour parler d’une réalité différente.

      Cela étant dit, le texte provenant de La Croix est déjà plus respectueux de l’identité des Témoins, car l’auteur ne prétend pas attester « qui est chrétien et qui ne l’est pas ». En disant ceci : « Il me semble que le dialogue avec eux relève davantage du dialogue interreligieux que du dialogue oecuménique, dans la mesure où nous ne partageons pas les grandes affirmations du credo chrétien […] », l’auteur s’inscrit déjà davantage dans le factuel et moins dans le jugement de valeur personnel. Il s’agit d’une approche qui me paraît plus exacte et plus sécuritaire en terme de discours. Ce n’est pas ce que l’auteur dit, mais ça se rapproche de mon intention dans mon billet. Si je paraphrase : qui suis-je pour affirmer, accepter, refuser ou exclure l’identité d’un chrétien ou de n’importe qui d’autre?

      Le texte soumis affirme des erreurs de fait, mais l’auteur ne se prétend pas expert; il n’y affirme pas des choses basées sur une affirmation purement identitaire (comme le fait le texte de L1visible).

      Si je peux aussi me permettre une suggestion, je vous invite à contacter Le Centre de ressources et d’observation de l’innovation religieuse (CROIR) de l’Université Laval. Il s’agit d’un bon endroit qui propose de la documentation objective préparée par des spécialistes des phénomènes religieux ou des étudiants en voie de le devenir. https://croir.ulaval.ca/

      Merci de nous lire et salutations cordiales,

      Hugues St-Pierre

      P.-S. Je ne peux juger l’expérience de l’abbé Roy, car je n’ai pas accès aux données relatives à cette expérience. Dans mon billet, je me base que sur ce qui m’est accessible. Il ne m’était pas nécessaire que d’avoir accès à ses années de travail auprès de gens pour analyser le discours tenu dans la vidéo.

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